Créer, exploiter et évaluer des ressources pédagogiques numériques - Le Caire, 17/21 avril 2016

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Salam Aleikum !

Bienvenue à tous dans cette formation organisée par l'Institut français d'Egypte avec le concours du CIEP.

Au cours de la formation seront abordés les points suivants :

  • Rechercher et mutualiser des ressources en ligne
  • Élaborer et mutualiser des parcours pédagogiques
  • Publier des contenus en ligne
  • Manipuler des ressources multimédias
  • Mener une veille sur les réseaux sociaux ou Concevoir et créer des exercices auto-correctifs

Nous prendrons également le temps de produire des fiches pédagogiques qui viendront nourrir le site IFProfs.

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Créer des activités d'apprentissage en ligne - Valladolid, 13 avril 2016

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¡Buenos días!

Bienvenue à la seconde partie de la formation organisée par l’Institut français d’Espagne et la Consejería de Educación de Castilla y Leon, avec le concours du CIEP.

Nous allons revenir aujourd'hui sur les fiches que vous avez produites et partagées sur Google Drive.

Nous nous intéresserons ensuite à la création de tâches d'apprentissage en ligne, en exploitant les possibilités offertes par internet pour amener les élèves à s'exprimer à l'oral ou à l'écrit...

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Créer des activités et du matériel pédagogique à partir de ressources multimédia - Valladolid, 15 février 2016

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¡Hola!

Bienvenue à cette formation organisée par l’Institut français d’Espagne et la Consejería de Educación de Castilla y Leon, avec le concours du CIEP.

Vous pouvez retrouver sur cette page les liens vers les ressources évoquées pendant la formation ainsi que les consignes des différentes activités à réaliser.

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Créer des activités et du matériel pédagogique à partir de ressources multimédia - Tolède, 12/13 février 2016

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¡Hola!

Bienvenue à cette formation organisée par l’Institut français d’Espagne et la Consejería de Educación de Castilla la Mancha, avec le concours du CIEP.

Vous pouvez retrouver sur cette page les liens vers les ressources évoquées pendant la formation ainsi que les consignes des différentes activités à réaliser.

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Louis XIV, Picasso et moi (...et toi aussi !)

Et bien voila, un an après mon retour de Pologne, les résultats de mon nouveau travail sont enfin visibles sur le Web. Et je suis bien content.

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#MOOCAZ : Analyse du MOOC Enseigner et former avec le numérique en langues


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Dans le cadre de ma participation au MOOC Monter un MOOC de A à Z, j'ai choisi d'analyser le MOOC Enseigner et former avec le numérique en langues, produit par l'ENS Cachan et l'université Stendhal de Grenoble.

Le MOOC EFAN langues, produit par une équipe spécialisée dans l'enseignement à distance, est un bel exemple de MOOC universitaire réussi, plutôt transmissif, mais proposant des activités sociales (échanges d'expériences, mutualisation d'outils...) aux participants. La qualité des ressources proposées, la maîtrise de son format (difficulté, durée, utilité des activités...), l'implication de l'équipe dans l'animation des échanges en font "un classique" de référence (dans son genre) pour les concepteurs de MOOC.

Voici donc les quatre devoirs rédigés pour MOOCAZ :

  1. description du MOOC EFAN langues,
  2. scénarisation pédagogique,
  3. ressources pédagogiques,
  4. animation et accompagnement.

MOOCs : l'impossible démocratisation ?

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Ça a commencé comme une réponse dans le forum du MOOC Monter un MOOC de A à Z, et puis finalement ça déborde.

Je reprends donc ici ma réflexion sur la démocratisation de l'enseignement dans les MOOCs, suite à l'article de Mathieu Cisel Les MOOC, une révolution pédagogique ? et à la réaction d'une participante qui se demandait "si les moocs ne viennent, au final, que renforcer les écarts de classes, tels que les décrivaient Bourdieu lorsqu'il évoquait le fait que l'éducation n'avait pour seul but que de véhiculer les valeurs des classes dominantes..."

Cette question de la démocratisation est essentielle, car elle est (à mes yeux en tout cas) l'enjeu principal d'une "révolution" de la pédagogie. Cette notion amène deux questions :

1) Comment mieux former ceux que les systèmes scolaires/universitaires laissent sur le bord du chemin ?

Participer à un MOOC demande à un apprenant des compétences de haut niveau et des "moyens" importants (temps, autonomie/auto-discipline, compétences intellectuelles, motivation et confiance en soi, équipement informatique et connexion Internet...), moyens que ne possèdent pas (ou pas suffisamment), par définition, les laissés pour compte du système éducatif.

Indépendamment de la qualité du MOOC proposé, comment toucher quelqu'un qui ne sait même pas que les MOOCs existent ? Comment identifier la nature d'une erreur en mathématique chez un apprenant (et y remédier) via un QCM dans un xMOOC ? Comment ne pas perdre un apprenant qui n'a pas le profil type du bon élève connectiviste (motivé, sociable, confiant, maîtrisant les outils numériques, doté de bonnes stratégies d'apprentissage, autonome, à l'aise avec des flux d'information continus...) dans un cMOOC ?

Il n'y a pas grand risque je pense à affirmer que ceux qui tirent bénéfice des MOOCs sont essentiellement ceux qui "de toute façon apprennent", quelle que soit la qualité du prof ou du dispositif, de même que la gratuité (accessibilité) des musées attire en priorité ceux qui vont de toute façon au musée. Bref, majoritairement (même si pas uniquement) les bons élèves, ceux qui sont du bon côté de la fracture sociale.

En cela, comme le dit Christine Vaufrey, les MOOCs et plus généralement les dispositifs de formation numériques ne sont ni pires ni meilleurs que le système éducatif lui-même... Sauf quand ils captent des budgets (d'col, Kartable.fr, ENT, etc.) au détriment d'autres postes de dépenses (postes de profs, Rased, etc.) qu'on pourrait juger prioritaires. Mais c'est un autre sujet.

Pour en revenir aux MOOCs, leur démocratisation pourrait bien passer par le développement des relais intermédiaires capables de toucher ceux qui ne viendraient pas d'eux même s'inscrire à un MOOC, et de les accompagner dans leurs apprentissages : éducateurs, professeurs, formateurs de GRETA, de Pôle emploi, associations, etc. Bref, des gens/structures de terrain, en contact direct et régulier avec des publics difficilement atteignables depuis le back-office de son MOOC. Des formations mixtes donc, qui intègrent et reconnaissent le rôle de ces médiateurs/distributeurs/tuteurs...

C'est ce qu'a commencé à faire l'ESSEC ou le MOOC ITyPA, en développant des partenariats avec différentes organisations... Mais il reste des marges de progression pour systématiser cette démarche en France comme à l'étranger. Malgré un atelier consacré à cette thématique cet été lors des ateliers de l'Institut français par exemple, on ne peut pas dire que ce soit le branle-bas de combat dans le réseau.

2) Comment éviter que les MOOCS soient le cheval de Troie d'un nouvel impérialisme culturel (et économique) ?

Outre ce risque de renforcement de la domination de classe, la menace d'un néo-colonialisme Nord/Sud existe également, aiguisée par la volonté des producteurs de MOOCs d'exporter dans le monde entier (et ainsi rentabiliser) leurs cours en ligne. Je renvoie ici à un excellent billet d'Audrey Watters (en anglais :-/). Elle y rappelle que les dispositifs éducatifs numériques véhiculent l'idéologie de leurs concepteurs (libertarienne, dans le cadre de l'ed-tech américaine) et promeuvent leur propre infrastructure (plateformes, logiciels, terminaux...).

À cet égard, malgré (ou peut-être à cause) de son passé colonialiste, la France semble prête à jouer un rôle plus positif dans l'aide au développement d'une offre locale de MOOC en Afrique francophone. C'est en tout cas le sens dans lequel semble aller le partenariat entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche (MESR) et l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF).

Aide-moi à faire tout seul, qu'il s'agisse d'un MOOC ou de mon apprentissage :)

#Itypa : premier bouquet de contacts

Bonjour

Bon. Après avoir galopé dans itypa en ajoutant via Twitter et Google+ les nouvelles têtes au fur et à mesure qu’elles se manifestaient, j’entame ici une liste des personnes croisées (mis à part les organisateurs) afin de situer quelques participants.

Les anges gardiens

  • Sarah Givi : vue sur les forums, mais je ne retrouve pas trace d’elle ailleurs pour l’instant. Sarah, si tu lis ce billet, fais-moi signe :),
  • Thérèse Récalde : Professeure de SES. A participé à la réalisation du MOOC gestion de projet ; retrouvée sur Google+ et Linkedin,
  • Eric Segonds : manager offre et expertise chez Cegos, retrouvé sur Linkedin, et sur le blog de Cegos dédié à la formation professionnelle et continue,
  • Magali Raymond : croisée sur Google+.

Les retrouvailles

Déjà croisés sur Internet ou dans ma vie professionnelle, je les retrouve avec plaisir sur Itypa.

  • Anna Vetter : chargée de programmes au CIEP et experte en FOAD, blogueuse, twitteuse, youtubeuse
  • Denis Gérard : expert éducatif polyvalent comme un couteau-suisse, avec qui j’ai travaillé en Pologne. Présent sur Google+, Twitter, Diigo (pour la veille) et via son blog Enseigner et former
  • Christine Vaufrey : rédactrice en chef de Thot Cursus et maman d’Itypa… À suivre sur twitter (ici ou ), sur son blog… et un peu partout sur le net, en fait.

Les nouvelles rencontres

Un commentaire, un message, un tweet… Bref une interaction qui a attiré mon attention.
  • Leila Chaib : experte technique internationale à l’Institut français du Liban, formatrice TICE et FLE à suivre sur Twitter,
  • Bruno Tison : formateur pour adultes et producteur prolixe pour Itypa. Sur twitter. Egalement sur padlet, ces tableaux de cyberliège que je ne connaissais pas…,
  • Véronique Tuillet : professeur d’allemand en lycée et prépa éco, s’intéresse à la dyslexie. Présente sur Twitter, elle tient un blog intitulé Au fil des Tice,
  • Frédérique Milan : sur Twitter… consultante formatrice et toulousaine !,
  • Jocelyne Turpin : Mooceuse en entreprise (on dit cooceuse pour corporate ?), blogueuse et twitteuse.

Les dans le radar

Signaux faibles (un retweet, un abonnement, un favori) ou repérages via le forum ou le flux #Itypa. Leur profil m’intéresse mais je n’ai pas encore “creusé” (contact ou lecture attentive) : Rochane, Jean-Marie Gilliot, Mathieu Dunias… 

Si jamais vous pensez que vous devriez figurer dans cette liste bien incomplète, faites-moi signe !

Avec tout ça, le temps me manque pour aller participer aux activités sur speachme, et les vacances en vont pas aider…
Objectif pour la semaine prochaine, assurer le minimum syndical pour ne pas décrocher, en attendant de creuser les ressources qui circulent et développer le réseau.

5 étapes pour une participation réussie à un MOOC

Alors comme ça, une des premières vidéos évoquées par Deborah, la maîtresse de cérémonie du lancement d’Itypa 3 (le 1er MOOC francophone dont vous êtes le héros), est en anglais !

Vérification faite, il s’agit de Success in a MOOC, une très bonne introduction aux stratégies d’apprentissage (voire de survie) à développer au sein d’un Mooc de type connectiviste, réalisée par Dave Cormier. Ce dernier indique 5 étapes à suivre pour tirer le meilleur d’un MOOC :

  • se  situer,
  • se manifester,
  • réseauter,
  • se regrouper,
  • faire des choix (et s’y tenir).

Pris d’une crise de toubonite aigüe à complication francetermique, j’ai sous-titré cette vidéo en français via le site (génial) Amara, en espérant que ça puisse servir aux itypiens non anglophones…

Mon logiciel de blog ne digérant pas le code fourni par Amara, vous pouvez consulter la vidéo Réussir sa participation à un MOOC (vostfr) directement sur le site. Les sous-titres sont à sélectionner dans la barre d’outils du lecteur vidéo.

Sur ce, je retourne à la recherche de deux personnes à ange-gardienner.

Itypa c'est reti-par !

Et c’est reparti pour une troisième saison d’Itypa (Internet tout y est pour apprendre), le premier MOOC français dont vous êtes le héros (tatatin)… et une grande première pour moi qui rêvais de voir à quoi pouvait ressembler un projet de ce type.

Le MOOC commence vendredi 10 octobre, mais il faut déjà s’apprêter comme pour le bal des débutantes : relire ses fiches sur les hôtes, jeter un coup d’œil à la (déjà longue) liste des invités et au programme des festivités, qui dureront jusqu’au bout de la nuit, de mes forces 12 décembre (9 semaines ce n’est pas rien tout de même, va pas falloir s’épuiser en cours de route…).

C’est également le moment de constater les ravages du temps et de la procrastination sur ses tenues de soirée outils sociaux (liens de la blogroll constellés de trous, template tout fané, profils pas à jour et, honte suprême, aucune image en bannière de Twitter et Google+). Bref, Internet, même en mode connectiviste, n’étant pas un conte de fées, il va falloir se retrousser les manches. En même temps, vu que le sujet même du MOOC est la mise en place de son environnement d’apprentissage personnel, tous ces ajustements pourront se faire au fur et à mesure…

Il faut enfin s’organiser : bloquer ses plages de participation, faire le point sur ses objectifs… Pour ma part, je me suis inscrit à ce MOOC avec l’envie de :

  • renouer avec la communauté francophone des ticeurs/veilleurs et renouveler ma collection de RSS,
  • partager mes connaissances… et les remettre à jour,
  • découvrir de l’intérieur la mise en œuvre et l’animation d’un MOOC connectiviste…

Bref vivement le début du bal, qui devrait davantage ressembler à un Fest-Noz qu’à une danse de salon.

Pour entrer dans la danse, rendez-vous sur la plateforme d’Itypa, et pour m’ajouter à votre ronde, vous pouvez passer par ce blog, par Twitter (@tomlaigle) ou par Google+ (+ThomasLAIGLE) !